mardi 5 janvier 2016

La dissimulation de l'affaire Franklin


Partie 1

En 1989, the Franklin Credit Union (à Lincoln, au Nebraska) fait l'objet d'une enquête, une vérification des comptes révèle que 40 millions de dollars font défaut. Le coupable était le fondateur de la banque, Lawrence King.



Lawrence King
Il a été une étoile montante du Parti républicain, et en 1984 il avait même chanté l'hymne national lors des cérémonies d'ouverture du congrès nationale républicain. 






Il avait une réputation de lancer de grandes fêtes extravagantes pour des hauts gradés politiques du Nebraska et Washington DC.

Lorsque des agents du FBI ont fait une descente à la banque, il y eu un choc et un répugnant rebondissement dans l'affaire: Ils ont découvert des milliers de photos... des photos pornographiques d'enfants avec des adultes.

Cependant ils n'étaient pas seulement de simples citoyens. Ils faisaient partie des notables locaux... des policiers, des chefs de police, des juges et des "capitaines d'industrie" de la région.

Et certains d'entres eux avaient de postes plus importants: Il y avait des leaders nationaux dans ces photographies... dont des sénateurs, des députés, etc...

Quand la première fois j'ai découvert cette histoire (début 2005), j'ai été électrisé, car il se trouve que, en 1988, j'avais lu un livre intitulé Satan's Underground par Lauren Stratford, dans lequel elle avait raconté avoir été forcé dans son enfance à participer à d'étranges parties sexuelles, sadiquement brutales et des rituels meurtriers sataniques dans lesquels une série de personnalités de la communauté étaient présentes.

J'avais été étonné et grandement frappé par le livre, surtout dans le contexte d'une poignée d'émission spéciale télévisée de Geraldo Rivera, qui avait mis l'accent sur ​​l'activité de cultes sataniques répandus. Le livre a été par la suite "discrédité" aux yeux de la plupart de la communauté chrétienne, à la suite d'efforts intensifs de la part d'un certain Bob Passantino

Même que j'avais été influencé par Passantino à l'époque, mais... quelles étaient les chances que deux sources indépendantes exposent des histoires totalement improbables et avec des histoires tout à fait bizarres d'activités sataniques de hauts notables et de pédophilie?

Après la lecture du livre en 1988, je ne pensais plus jamais dans un million d'années voir ou entendre parler d'un tel scénario horriblement malfaisant.

John DeCamp

À l'époque du scandale, John DeCamp l'auteur du livre The Franklin Cover-up était un sénateur de l'Etat à l'Assemblée législative du Nebraska et était considéré comme l'un des cinq hommes politiques les plus puissants et les plus influents dans l'état (selon l'Associated Press).


Il a été président de la commission bancaire et des finances de sorte que s'était lui  qui devait présider toute l'affaire Franklin. 

DeCamp est très loin d'être une sorte de paranoïaque avec un "casque en aluminium". En fait, lui et ses associés à l'origine devaient "démystifier" les rumeurs qui sortaient du FBI. Il ne pouvait pas croire que ces histoires étaient vraies... mais il a découvert que la réalité était tout autre. Une fois que les nouvelles sont sorties au grand jour, 83 enfants se sont présentés (à cette époque, la plupart étaient de jeunes adultes) pour témoigner d'avoir été soumis à de l'esclavagisme sexuel et à des abus de rituels sataniques.

Cependant, au moment où les autorités locales prenaient les quatre premières victimes... les 79 autres témoins se sont rétractés. Deux des quatre premiers jeunes ont fini morts. Auparavant, deux frères et sœurs des quatre témoins sont morts aussi... toutes ces circonstances sont "mystérieuses". 

Les deux autres enfants ont maintenu leur version, malgré les menaces de parjure dont ils auraient été accusés pour avoir fait de "fausses déclarations" contre ces éminents citoyens. Alicia Owen, à peine sortie de l'adolescence, a été condamné à 25 ans de prison. Elle est finalement sortie en 2001, maintenant toujours sa version initiale.

Paul Bonacci a également été envoyé en prison. Il a maintenu aussi ses déclarations mal grès tout ces faits. Et il a également jouer un rôle important dans l'histoire de Jeff Gannon (sera traité plus amplement par la suite).

Ironiquement, Bonacci, bien qu'il ait été emprisonné pour parjure (et d'autres choses), il a néanmoins gagné, à un procès, un millions de dollars contre Lawrence King pour des accusations de viol, enlèvement, etc...  (King a été envoyé en prison pour fraude bancaire uniquement).

Le processus corrompu par lequel une telle série grave et flagrante d'injustices avait été engagée, surtout à la vue de toute la communauté nébraskienne est à coupé le souffle... C'est une très, très inquiétante et déconcertante affaire.

Bien que l'histoire a été obscurcie au niveau national... elle a néanmoins été documentée dans un livre de poche en vente rapide (de DeCamp)... et a été présentée dans un rapport d'enquête majeur par une équipe d'information télévisée de Grande-Bretagne. Et pourtant, tous les principaux responsables sont repartis pratiquement sans être punis, et ils envoyèrent les plus obstinés dénonciateurs / victimes (jeunes enfants) en prison pour de longues peines.

Pour le dire en termes simples... lorsque les autorités sont les auteurs et les responsables sont les autorités, il n'y a pas de justice terrestre ou recours, à la fin de la journée (à moins que le peuple américain se réveillent).


En lisant le livre de DeCamp, je suis tombé sur un passage très envoûtant où le sénateur DeCamp a décrit les critiques sur les événements de clôture du procès de Alicia (Alisha) Owen. Voici l'extrait de DeCamp sur les moments avant la condamnation de Alicia: 

Assis dans le cabinet du juge Enbody... ma tête pendait si bas qu'il frappait mes lacets.

"Je ne comprends pas, Votre Honneur", je répétais. "Que Dieu m'en soit témoin, je ne pense pas qu'il y ait un juge ou une autre personne impliquée dans cette affaire qui ne sait pas que cette horrible injustice a été faite.

Tout le monde sait que Alicia Owen dit la vérité et qu'elle est punie pour cela. Et Votre Honneur, une personne doit être... être aveugle ou totalement malhonnête, pour ne pas savoir que certains hommes d'affaire d'État ​​de cette nation et des fonctionnaires se sont engagés dans les pires crimes possibles, qui sont actuellement couverts".

"Et ces enfants, au lieu d'être honorés et protégés pour exposer ces faits, sont envoyés en prison. Pourquoi? Pourquoi? Pourquoi?"

Juge Enbody me regardait. Lentement, la voix tremblante, il se mit à parler. "Je suis juste un homme. Je ne suis pas un dieu. Je voudrais l'être. Je n'ai pas le choix dans ce que j'ai fait. Je suis juste un homme, juste un homme, pas un dieu. Je fais ce que je dois faire avec la preuve devant moi", a conclu le juge Enbody. Il est apparu encore plus ébranlé et bouleversé que je l'étais.
(Extrait de "The Franklin Cover-Up" la page 391-392)


  • WASHINGTON DC - George Bush Senior et l'affaire d'enfants victimes de pédophilie ---> Objet d'un prochain article: ICI


Traduction ou résumés (par dailycensorship) de phrases d'un article de l'espace:
" WOLVES IN SHEEP'S CLOTHING " (Des loups déguisés en brebis).



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